• Les femmes : désavantagées physiquement.

     La place de la femme dans la société actuelle



        Les femmes sont généralement désavantagées par rapport à l’homme, en terme de force physique. A cause de cela, l’homme peut avoir une impression de supériorité qui peut conduire à une discrimination de la femme, ou même entraîner la violence.

        Il existe des a priori sur les femmes basés sur leur force physique. Par exemple, jusqu’à il y a quelques années, les femmes n’avaient pas, ou peu, accès à certains métiers. Mécanicien, pompier, militaire ou autres travaux exigent une force physique importante. De même pour le sport. On a souvent du mal à imaginer un femme pratiquant un sport comme les football ou encore le rugby. D’ailleurs, La majorité des sports sont « non mixtes » , que ce soit pour les équipes ou bien pour les tournois, et les sports télévisuels ne sont pas féminisés pour la plupart.



        En ce qui concerne les violences faites aux femmes, depuis les années 2000, plusieurs enquêtes nationales ont essayé de dresser un bilan statistique des violences conjugales en France. Une femme sur 10 aurait déclaré être victime de « violences conjugales » selon l’Enquête Nationale sur les Violences envers les Femmes en France (ENVFF), il en résulte qu’en moyenne, une femme meurt tous les deux jours et demi des violences exercées par son partenaire.
     

         En effet, les violences faites aux femmes sont largement plus fréquentes que celles faites aux hommes et peuvent différentes formes : Les violences physiques (coups, mutilations), les violences sexuelles (viols, agressions sexuelles, proxénétisme), ainsi que la séquestration. Et tout cela peut aller jusqu’au meurtre.


    En quelques chiffres :

    18% de toutes les morts violentes recensées en France et dans lesquelles l'auteur a été identifié ont eu lieu dans le cadre du couple.

    35% des crimes conjugaux sont liés à la séparation.


        Les femmes sont victimes d'hommes immatures, égocentrés ou présentant de graves troubles de la personnalité. Pour certains, la violence est un acte « normale » à ce qu'ils considèrent comme un « refus d'obéissance », ils trouvent donc naturel de frapper leur compagne car ils ne savent pas régler leurs conflits que par la violence. Très souvent les femmes n'osent pas dénoncer cette violence de peur de vengeance  sur les enfants du couple: elles se sentent coupables et responsables de l'échec du couple et de la situation de violence. Elles ont aussi peur de se retrouver sans ressources, si elles ne sont pas indépendantes financièrement. Tous ces éléments font que cette situation continue, malgré des prises en charges sociales et des démarches auprès des forces de l'ordre.


        Depuis la fin 2009, des mesures ont étés prises par rapport à ces violences. Notamment la création d’un  « portable d’urgence ». Lorsque qu’une femme possédant cette appareil se fera battre, il lui duffira d’appuyer sur la touche de celui-ci pendant au moins trois secondes, la victime activera alors automatiquement la fonction « mains libres »  et tombera sur un conseiller, travaillant pour la centrale d’urgence « Mondial Assistance ». Le conseiller sera alors chargé d’évaluer la situation et d’interpeller la police si besoin. Pour le moment, l’appareil en question en est à sa période d’essaie et a été confié à 20 femmes en état  de grave danger. Les résultats sont attendus pour fin 2010.

     

     



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